Votre gestion locative, en langage naturel
Connectez votre registre Villica à un assistant IA : interrogez loyers, impayés, amortissement LMNP et prêts en langage courant, et faites préparer les actions que vous validez. Rien ne part sans votre accord.
La question qu’on se pose vraiment n’a jamais la forme d’un menu. « Qui n’a pas payé ce mois-ci ? », « il me reste combien à amortir sur Tourcoing ? », « mes intérêts déductibles cette année ? » — on la pose à voix haute, pas en cliquant dans six écrans. Villica se connecte désormais à un assistant IA : vous posez la question, il lit votre registre et répond. Et quand il faut agir, il prépare — il n’exécute pas. La décision reste la vôtre.
Interroger, sans ouvrir un tableur
Une fois le connecteur branché, votre assistant a accès en lecture à ce que Villica tient déjà au propre : entités, biens, locataires, loyers et impayés, quittances, paiements, prêts et amortissement LMNP. Vous demandez, en français :
- « Liste mes entités, puis les loyers impayés du mois pour la SCI. »
- « Donne-moi le tableau d’amortissement LMNP de l’appartement de Tourcoing, avec le détail des composants. »
- « Quel est l’échéancier de mon prêt cette année, et combien d’intérêts déductibles ? »
Pas de tableur à ouvrir, pas de colonne à retrouver : l’assistant va chercher la donnée exacte, au centime, telle que Villica l’a calculée. C’est utile au quotidien, et précieux au moment de préparer sa déclaration ou de parler à son comptable.
Faire préparer, garder la décision
C’est là que la plupart des « assistants » dérapent : ils agissent. Villica, non. Toute écriture passe par une proposition que vous validez — la règle qui traverse tout le produit, appliquée jusqu’à votre IA.
Vous dites : « J’ai un nouveau locataire, Marie Curie, prépare sa fiche. » L’assistant ne crée rien. Il dépose une décision dans votre file « À valider ». Vous relisez, vous approuvez — et alors seulement la fiche est créée. Même chose pour enregistrer un paiement, créer un bail, ou envoyer le rapport mensuel : l’assistant rédige, vous décidez.
Le partage des rôles est net : l’IA propose, vous validez, Villica exécute. Rien ne se crée, rien ne part par surprise.
Pourquoi ce n’est pas un chatbot de plus
Trois garanties, que le connecteur ne desserre jamais :
- Le périmètre. L’assistant ne voit que les entités dont vous êtes membre. Chaque appel est vérifié côté serveur ; une IA ne peut pas traverser vers une autre entité.
- La connexion. Elle passe par un standard, OAuth 2.1 — le même mécanisme que « se connecter avec… ». Villica ne transmet jamais votre mot de passe à l’assistant ; seul un jeton à durée limitée circule, que vous révoquez quand vous voulez.
- Les règles du métier. Montants au centime, documents légaux figés (une quittance émise ne se réécrit pas), périodes calendaires, aucun envoi automatique. Le connecteur hérite de tout ça sans exception.
Autrement dit : la même rigueur que dans Villica, mais pilotable en langage naturel.
Comment brancher Villica à votre IA
Le plus rapide est de le voir. La marche à suivre — pour Claude et les autres clients compatibles MCP — tient en trois étapes, détaillées sur la page Connecter Villica à votre IA : ajouter un connecteur personnalisé, coller l’adresse du serveur, se connecter avec votre compte Villica. L’assistant s’enregistre seul, la connexion se fait par OAuth, et les outils apparaissent. Aucune clé à copier, aucun mot de passe partagé.
La gestion locative au propre, jusque dans votre assistant
Un registre tenu au centime ne vaut que si l’on peut l’interroger sans friction, et agir dessus sans risque. Le connecteur ferme la boucle : vous parlez à votre gestion locative comme à un collaborateur qui connaît vos dossiers — et qui a la bonne habitude de ne jamais rien signer à votre place.
Prêt à essayer ? Connectez votre IA à Villica, ou ouvrez un registre si ce n’est pas encore fait.